Découvrez cyfac Artisans de cycles sur-mesure depuis 1982

L’histoire de Cyfac

La génèse…

La tout premier chapitre de notre histoire s’écrit autour du personnage de Francis Quillon, avant même la création de CYFAC. Après une carrière de coureur amateur couronnée de plusieurs succès, Francis se voit confier la création des Cycles Méral dont il devient le chef d’atelier jusqu’à leur vente aux Cycles Lejeune.

Son talent de cadreur reconnu avec Méral, Francis Quillon se met à son compte dans son petit atelier de La Fuye en 1982. Le nom de l’entreprise – CYFAC pour CYcles Fabrication Artisanale de Cadres – est déposé sur un coin de table. Sa vocation est de fabriquer des vélos pour le compte d’autres marques, dans l’ombre, mais très vite CYFAC se fait un nom par l’excellence de ses réalisations.

 

Hier…

Le second chapitre se déroule au sein du peloton à l’occasion des plus grandes courses professionnelles. À cette époque, les coureurs roulent sur des vélos sur-mesure et en acier dont la fabrication est confiée aux meilleurs artisans. Au cours des années 80 et 90, de Fignon à Virenque, les plus grandes équipes françaises roulent sur des vélos fabriqués par CYFAC à La Fuye. Parmi celles-ci, Système U, Castorama, Jean Delatour, Festina, Cofidis.

 

À l’avant-garde de la technologie, CYFAC impose sa personnalité conciliant tradition et modernisme, artisanat avec le développement d’une haute technologie. L’entreprise devient successivement précurseur dans la fabrication de cadres en aluminium, titane ou carbone stratifiés s’inspirant des technologies de pointe issues de l’aéronautique.

 

Aujourd’hui et demain…

Portée par un retour en force de l’artisanat de haute de qualité, CYFAC s’est imposée en quelques années comme l’un des principaux fabricants français de cadres artisanaux sur-mesure. Succès faisant, de la compétition où nous excellons notamment dans la fabrication de tandems, l’entreprise s’est ouverte à de nouveaux marchés, comme la randonnée, le voyage ou le gravel.

Autour d’Aymeric Le Brun, successeur de Francis Quillon et gérant de CYFAC, l’entreprise perpétue une tradition faite d’excellence et d’innovations constantes qui lui permettent de se projeter dans l’avenir. Chaque machine qui sort de nos ateliers est une création absolument unique, fruit de près de quarante ans d’expérience, d’un très haut niveau d’expertise et de plusieurs dizaines d’heures de travail.

 

La renaissance des Cycles Méral…

En relançant la marque qui l’a précédée, CYFAC poursuit son développement en s’ouvrant à des consommateurs désireux de rouler sur une machine artisanale, de très haute qualité, sans pour autant sacrifier au prix et aux délais de fabrication du sur-mesure.

Avec la renaissance de MERAL, le “made in La Fuye” est désormais porté par deux marques avec pour patrimoine commun l’expertise et la qualité, la fiabilité et la transparence à l’égard du consommateur. À CYFAC, la création de vélos sur mesure. À MERAL, celle de petites séries avec, dans les deux cas, la même culture de l’artisanat d’excellence.

 

Nos valeurs

1. LA TRADITION

Un cadre CYFAC repose sur un héritage de quarante-cinq années d’expérience dans la fabrication artisanale de vélos, en incluant la période où Francis Quillon dirigea les Cycles Méral avant de fonder CYFAC. Nos gestes, nos savoirs techniques, notre maîtrise des matériaux sont le fruit de cette histoire. Ils composent un capital inestimable qui se transmet et s’enrichit dans l’entreprise à chaque nouvelle génération.

2. L’EXCELLENCE

Un cadre CYFAC se doit d’être parfait et de répondre à toutes les exigences formulées par son propriétaire. En plus de leur talent, nous avons mis en place avec nos artisans plus de vingt contrôles survenant tout au long du process de fabrication. Cette culture de la qualité est notre marque de fabrique. Elle nous vaut d’avoir reçu le label “Entreprise du Patrimoine Vivant” qui récompense les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.

3. L’INNOVATION

La Recherche et le Développement font pleinement partie de l’ADN de CYFAC, pour accompagner l’évolution des techniques mais aussi des pratiques et les attentes de nos clients. C’est ce qui nous a conduit à travailler d’autres matériaux en plus de l’acier, l’aluminium, le titane, et bien sûr le carbone. C’est ce qui a permis à nos vélos les plus perfectionnés de démontrer leur très haute technicité. Pour preuve les médailles récoltées aux derniers Jeux Olympiques et Championnats du Monde. Pour preuve aussi les récompenses obtenues lors du Concours des Machines qui réunit chaque année les meilleurs artisans.

4. LE MADE IN LA FUYE

Nos cadres sont fabriqués 100% à la main dans nos ateliers, depuis la découpe des tubes jusqu’à la peinture et les ultimes finitions. Pour le consommateur, ces critères permettent de distinguer les artisans véritables. Sur un marché de plus en plus mondialisé, notre projet “Made in La Fuye” est également un motif de fierté, créateur d’emplois sur le territoire, conscient de ses responsabilités dans son environnement.

5. LA TRANSPARENCE

Ouverts à nos clients tous les jours de l’année sans la moindre réserve, nos ateliers de La Fuye s’offrent également à la visite sur rendez-vous ou lors de journées portes-ouvertes. Pour nos artisans, chacune de ces rencontres est l’occasion de faire découvrir nos savoir-faire à des passionnés d’artisanat et de vélo. De donner à comprendre la fabrication d’un cadre. De lever le voile sur les secrets de nos peintures. L’occasion de partager et de transmettre notre passion.

Nos Artisans

  • Damien Leclerc

    Concepteur et Cadreur Acier

    Chez Cyfac depuis 2015

    extrait de l’interview :

    “J’ai une formation de mécanicien cycle et motocycle, mais ça ne m’intéressait pas du tout. J’avais déjà dans l’idée de fabriquer des vélos, des BMX à l'époque, ce que je faisais déjà dans mon garage. J’ai commencé d'abord par des modifications, et puis j’ai fini par en fabriquer un en entier. J’ai toujours voulu faire ça et j'ai arrêté les études pour m’y consacrer.”

  • Victor Brion

    Cadreur Acier

    Chez Cyfac depuis 2019

    extrait de l’interview :

    “Je fais du vélo depuis très longtemps, surtout du BMX. Mais j’ai fini par laisser le BMX à force de me blesser, mais le vélo est revenu progressivement dans ma vie, notamment par le biais du vintage. Je circulais beaucoup à vélo dans Paris, et je me suis intéressé aux vieux vélos à raccords. J’ai fini par tomber complètement amoureux de ce genre de vélos."

  • Marc Bertrand

    Cadreur Carbone

    Chez Cyfac depuis 2006

    extrait de l’interview :

    “Quand je suis arrivé chez Cyfac, je ne m’occupais que de l’aspect carbone et de la solidification du cadre. Le cadrage en lui-même était fait par quelqu’un d’autre. C’est au fil du temps que j’ai commencé à m’occuper aussi cadrage. Aujourd'hui, je suis responsable de la filière carbone : je démarre sur un vélo qui n’existe pas, et je livre à la peinture un vélo quasiment utilisable."

  • Brivael Laurendeau

    Cadreur Acier

    Chez Cyfac depuis 2019

    extrait de l’interview :

    “En 4ème, mes parents m’ont offert mon premier Lapierre, en aluminium, et en 3ème, j’ai eu envie de me faire un fixie. J’ai donc récupéré un cadre pour une trentaine d’euros, que j’ai décapé et repeint à la bombe. J’en étais assez fier. Et c’est donc comme ça que j’en suis venu au vélo. J’ai revendu ce premier fixie, pour en acheter un autre, et finalement j’ai une dizaine de vélos aujourd’hui."

  • Mathieu Knepper

    Cadreur Aluminium

    Chez Cyfac depuis 2018

    extrait de l’interview :

    “Avant Cyfac, j’étais dans la fabrication de paniers en osier. J'étais salarié dans une coopérative. J’ai dû arrêter pour des soucis de santé, et je me suis reconverti en passant le CQP mécanicien cycle. Je suis arrivé chez Cyfac pour remplacer Delphine, qui partait en congé maternité. Je pense qu’Aymeric a remarqué que j’avais une appétence particulière pour la fabrication des cadres. Il m’a proposé une formation de soudure, j'ai signé un CDI et je me suis lancé sur les cadres avec Damien pour me guider."

  • Stéphane Goutard

    Peintre Vernisseur

    Chez Cyfac depuis 2000

    extrait de l’interview :

    "J’ai commencé à travailler à l’âge de 16 ans. Je voulais faire un apprentissage en charcuterie et j’ai d’abord fait un stage dans une charcuterie pendant une semaine. On m'a confié des tâches vraiment ingrates, qui m’ont dégoûté. Un monsieur que je connaissais m’a dit que Méral cherchait des jeunes, donc on y est allés avec un copain, et on a été embauchés. D’abord pour trois mois, ensuite pour une durée indéterminée."

  • Delphine Godefroy

    Préparatrice Peinture

    Chez Cyfac depuis 2006

    extrait de l’interview :

    “Au départ, je ne m’occupais que de l’aspect carbone et de la solidification du cadre. Le cadrage en lui-même était fait par quelqu’un d’autre. C’est au fil du temps que j’ai commencé à m’occuper aussi cadrage. Aujourd'hui, je suis responsable de la filière carbone : je démarre sur un vélo qui n’existe pas, et je livre à la peinture un vélo quasiment utilisable."

  • John Brochard

    Peintre Vernisseur

    Chez Cyfac depuis 2010

    extrait de l’interview :

    “J’ai toujours été dans le vélo et dans la peinture. J’ai travaillé cinq ans chez un fabriquant de vélos à Tours, pour qui je m’occupais de la peinture. Avant, j’ai travaillé dans l’entreprise de mon père, qui fabriquait des cadres en acier, en Vendée, à l’Aiguillon sur mer, d’où je suis originaire. Lorsqu'il est parti à la retraite, je n’ai pas pu reprendre l’entreprise car j’étais un peu jeune. C’est pour cette raison que je suis arrivé dans la région et chez ce cadreur. J'y suis resté cinq ans, avant que ça ne devienne très compliqué avec le patron. Lorsque j'en suis parti, par chance, j’ai trouvé une place chez Cyfac quasiment dans la foulée. J’ai passé un entretien avec Aymeric et j'ai intégré l'équipe."

  • Dimitri Rouger

    Peintre

    Chez Cyfac depuis 2010

    extrait de l’interview :

    “A l'origine, je n’étais pas du tout dans le vélo. J’ai obtenu un Master en management d’économie sociale et solidaire, et j’ai commencé à travailler comme chargé de mission. Mais, je me suis rendu compte à un moment que le quotidien ne me plaisait plus. J’ai décidé de changer et de faire une reconversion. J’ai suivi une formation de mécanicien vélo, après avoir acheté et retapé un Méral, et ça m'a plu. Ça m'a donné envie de faire ça de ma vie."

  • Aymeric Le Brun

    Gérant

    Chez Cyfac depuis 2002

    extrait de l’interview :

    “Mon grand-père a fait du vélo avec Jean Robic. Mes oncles faisaient du vélo. Mon père a failli passer professionnel, et a même battu une fois Marc Madiot. Bref, je peux dire que j'ai été nourri au « bidon » presque autant qu'au biberon.”

  • Boris Demeure

    Chef de Produit et Technico-commercial

    Chez Cyfac depuis 2017

    extrait de l’interview :

    “J’ai commencé le vélo tout petit. J'ai fait beaucoup de BMX vers l’âge de 13 ou 14 ans et j'ai toujours adoré bricoler mes vélos. Plus tard, j’ai acheté mon premier vélo de route quand j'étais étudiant et je me suis mis à rouler davantage. J'ai rejoint un groupe sur Angers et j’ai fait mes premiers 200 km. Petit à petit, j’ai pris goût à la distance et je me suis fixé l'objectif de faire Paris-Brest-Paris. Je l'ai bouclé cette année."

  • Fabien Deweerdt

    Responsable Production et R&D

    Chez Cyfac depuis 2010

    extrait de l’interview :

    “C’est mon oncle qui m’a transmis le virus, j'avais huit ou neuf ans. J'ai commencé par des balades, et je me suis essayé à une pratique un peu plus sportive, avec mon frère, pour voir ce que c’était. Je n’ai jamais fait de vélo en compétition, je suis plutôt tourné vers le cyclotourisme."

  • Marine Fleuriou

    Assistante Marketing

    Chez Cyfac depuis 2019

    extrait de l’interview :

    “Si un jour on m’avait dit que je travaillerais pour une entreprise qui réalise des vélos sur-mesure, je ne l’aurais jamais cru. Pourtant je suis bel et bien chez Cyfac, et j’adore mon boulot."